David Nathan Journaliste, rédacteur

7nov/09

Interview avec Éric Lavaine, réalisateur du film Incognito avec Franck Dubosc et Bénabar.

Incognito_affiche

Comédie proposée par le festival Cinemania (www.cinemaniafilmfestival.com), Incognito du réalisateur français Éric Lavaine, est un film mettant en scène Franck Dubosc, sans Stéphane Rousseau mais avec le très populaire chanteur français Bénabar.

Disons-le tout de suite, c’est très bien écrit et dialogué par le réalisateur lui-même, ancien auteur, mais également par Hector Cabello Reyes et Bénabar qui a commencé sa carrière comme scripteur sur une chaîne de télé francaise : Canal+. Les répliques font mouche et la magie opère pendant 90 minutes.

Le pitch ? Lucas (Bénabar) est devenu une superstar en s'étant approprié les chansons d'un ami qu'il croyait disparu. Soudainement, cet ami réapparait. Lucas, pour lui cacher sa fortune et sa célébrité, commet l'erreur de demander à Francis (Franck Dubosc), un comédien raté, de prendre sa place.

Quiproquos, situations improbables mais inventives, on est dans de la comédie pure et Franck Dubosc interprète un rôle qui lui va comme un gant. Il fait du Dubosc, certes, mais il le fait si bien !

À quelques heures de la première projection d’Incognito au public québécois, nous avons rencontré le réalisateur Éric Lavaine dans le hall de son hôtel montréalais.

Tu es arrivé hier, comment tu te sens ? Pas trop en décalage horaire ?
Non pas en décalage car j’ai décidé de rester à l’heure française. Je suis venu avec mon co-auteur, Hector Cabello Reyes, et on travaille comme des malades. Je me suis réveillé ce matin à 3h, j ai donc pu écrire en toute tranquilité. Et je confirme, de 3h a 7h du matin, il ne se passe rien à l’hôtel !

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7nov/09

Pierre Lapointe triomphe au Lion d’or de Montréal, seul au piano.

lapointe0001Un des avantages d’habiter sur l’île de Montréal, est certainement de profiter de l’abondance des nombreux festivals qui s’y tiennent. Je ne sais pas exactement combien il y en a au total, mais certainement assez pour que certains d’entre eux se chevauchent allégrement.

C’est le cas du festival Cinémania et du festival Coup de cœur francophone. Le premier présente des films francophones, le second des groupes…francophones et tous les deux se déroulent du 5 au 15 novembre.

La conséquence est qu’il faut parfois choisir entre un film francophone et un concert francophone. Pierre Lapointe a eu la bonne idée de commencer le premier concert, d’une série de quatre, à minuit. C’est donc après le film « Fais-moi plaisir ! » d’Emmanuel Mouret à Cinémania, que je me rends au Lion d’or, armé de mon appareil photo et de mon petit calepin presque Moleskine.

23h25 : Sur le trottoir, une longue file s’allonge depuis l’entrée du cabaret jusqu’à très loin au bout là-bas. Les fans de Pierre Lapointe sont comme ça, très ponctuels et disciplinés.

23h26 : Usant des privilèges inhérents à mon statut de journaliste, j’oublie de faire la queue et je me dirige vers la table de presse à laquelle je me présente. Enfin, à Stéphane plus exactement. En me tendant mon billet, il me confie que l’on ne peut pas encore entrer dans la salle car elle est en train de se vider de l’autre événement de la soirée, la projection mensuelle de courts-métrage Kino.

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