Rencontre avec le réalisateur Costa-Gavras

Voir les films de Costa-Gavras c’est bien, mais le rencontrer et lui poser des questions, c’est pas mal non plus. Direction le centre-ville de Montréal où le réalisateur nous attend dans la suite d’un hôtel chic, une vue majestueuse sur le Mont-Royal en guise de décor…comme aimait à le dire Frank Capra, la vie est belle !
Qu’est ce que ça représente pour vous d’être présent à Cinémania, un festival francophone en Amérique du nord ?
C’est très important pour moi. Ce festival est très particulier, je trouve qu’il a une certaine modernité, la programmation est intéressante et en plus c’est à Montréal ! Qu’un festival fasse la promotion du cinéma francophone avec des sous-titres en Anglais en plus, c’est une très bonne chose !
Est-ce que, à titre de réalisateur, vous avez ressenti une difficulté d’exporter des films en langue française ?
À l’étranger oui, mais pas au Québec. Jusqu’à présent, tous mes films sont venus ici très facilement. Mais c’est vrai qu’il a eu un frein ces derniers temps en ce qui concerne l’exportation.
Comment choisissez-vous le thème de vos films?
C’est comme ça, j’ai des choses, des idées, des envies qui traînent dans la tête et ensuite il faut trouver l’histoire, parce qu’un film, c’est avant tout une histoire. Je cherche dans des livres, et si je ne trouve pas, j’essaye d’écrire un scénario.
« Un conte de Noël » ou comment numériser Jim Carrey avant les fêtes.

Préparez vos lunettes 3-D, Robert Zemeckis nous a fait le coup des images qui sortent de l’écran. Après « Le Pôle Express » en 2004 et « La légende de Beowulf » il y a deux ans, le réalisateur de « Retour vers le futur » s’attaque cette fois au classique de Charles Dickens, « Un Conte de Noël ».
24h avant la première mondiale qui aura lieu à Londres, me voici assis confortablement dans un siège de l’immense salle IMax du Cinéma Scotia de la rue Sainte-Catherine, à Montréal. Pour nous mettre dans l’ambiance 3-D, on nous sert en apéritif la bande-annonce du prochain film de Tim Burton : « Alice au pays des Merveilles ». En quelques secondes, ça donne envie de se projeter en mars 2010 et de voir ce film qui à l’air on ne peut plus burtonnien. Question du jour: qui sera présent au générique ? Attention, c’est difficile…c’est un acteur très laid selon la catégorie des garçons jaloux à laquelle je souscris volontiers…il n’a joué que 8 453 fois dans les films de Tim Burton…c’est…c’est…Johnny Depp. Mais je m'égare.
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