David Nathan Journaliste, rédacteur

30nov/09

Pendaison de crémaillère musicale pour la Ligue nationale d’improvisation au Club Soda

ligue

Après avoir appris la fermeture du Medley, prévue pour le 31 décembre 2009, le Théâtre de la Ligue nationale d’improvisation (LNI) a décidé de déménager au Club Soda à partir du 15 février 2010.

Mais qui dit déménagement, dit pendaison de crémaillère et c'est ce soir qu'elle a eu lieu. Si la capacité du Soda est inférieure à celle du Medley, cela ne semble pas inquiter Étienne Saint-Laurent, le directeur général de la LNI outre mesure: "C'est une très bonne nouvelle au contraire, la salle est plus petite donc ça sera plus chaleureux, plus intime et plus convivial", nous a-t-il déclaré.

La 32e saison officielle de la LNI a officiellement débuté il y a quelques jours à Saint Agathe et les rencontres "sur la route" se poursuivront à l'extérieur de Montréal jusqu'au 15 février.

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27nov/09

Le Casse-Noisette des Grands Ballets Canadiens de Montréal enchantera une nouvelle fois les fêtes

casse noisette

À l'heure où j'écris ces lignes, les danseurs des Grands Ballets Canadiens de Montréal (GBCM) sont en pleines répétitions du désormais incontournable Casse-Noisette.

Comme chaque année depuis plus de quarante ans, le célèbre ballet-féérie de Tchaïkovski revient le temps des fêtes dans la salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre de Québec entre le 3 et le 6 décembre 2009 et à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts entre 12 et le 30 décembre 2009.

Présenté depuis 1964, sur une chorégraphie signée par Fernand Nault, ce ballet créé à partir d'un conte d'Hoffmann, a traversé les années sans prendre une ride. Selon les GBCM, le spectacle a attiré depuis sa création plus de deux millions de spectateurs au Québec.

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22nov/09

Rencontre avec le caricaturiste André-Philippe Côté

cote

Le caricaturiste de La Presse et du Soleil André-Philippe Côté est venu présenter au Salon du livre de Montréal la douzième édition de son livre De tous les... Côté 2009. J’en ai profité pour lui tendre le micro, rencontre du neuvième art...

C’est la douzième édition de votre livre, apparemment la crise n’a pas atteint votre inspiration.
Non au contraire, les caricaturistes se nourrissent précisément des événements perturbateurs qui changent l’ordre des choses et je dois dire que cette année a été riche, un peu comme 2001 qui était très perturbée aussi.

En fait si le monde allait bien, vous seriez au chômage.
Oui tout à fait ! On ferait de la peinture artistique ou quelque chose comme ça.

Parmi tous les hommes politiques que vous dessinez, y en a-t-il un qui vous inspire plus que les autres ?
Pas vraiment. Je suis moins intéressé par les hommes politiques que par les citoyens face à la politique et par le fait politique.

C’est quoi le processus avant qu’un dessin se retrouve à la une du journal ?
Généralement le matin je fais sept, huit ou dix esquisses, je les propose au chef éditorial, et ensemble, on évalue laquelle serait la plus pertinente pour le lendemain. Ça repose beaucoup sur une question de timing en fait. 24h trop tard, et une caricature tombe à l’eau.

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21nov/09

M pour…Méchante soirée au Métropolis ?

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Hier soir un déferlement de M s’est abattu sur Montréal. Il ne s’agit pas du chanteur français Matthieu Chédid mais bien de M pour... Montréal, vitrine artistique pour les artistes montréalais et canadiens qui se produisent pendant trois jours devant un parterre de programmateurs de festivals internationaux en espérant les séduire et faire partie de la programmation d'une prochaine édition.

M pour...Montréal donc, ok. Mais hier c’était aussi M pour...Métropolis, puisque c’est là que ça se passait. Bien vu. C’était aussi M pour...Musique nous a-t-on dit, M pour... Malajube, pour... Melissa Auf Der Maur, pour... Mistress Barbara qui a d’ailleurs elle-même proposé pendant sa prestation une énième explication : M pour...Malaaaaaaaaaaaaaaaaaade ! Enfin, c’était M pour la Molson M, la nouvelle bière de la marque. Mais mon Dieu, pourquoi tant de M !?

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20nov/09

Valérie Jodoin Keaton, l’ex-chanteuse des Dears lance «Backstage», son livre de photographies rock

valerie keaton

C’est dans le cadre de ses tournées avec son ex groupe The Dears, que la chanteuse a eu la chance d’observer en coulisses d’autres groupes rock lorsqu’ils se recueillaient quelques minutes avant leur performance ou peu après, à leur sortie de scène.

Au total, cinquante photos intimes et des textes, en français et en anglais, signés par Jodoin Keaton.

Le lancement du livre a eu lieu ce soir à la Chapelle historique du Bon-Pasteur, à Montréal. La chanteuse Jorane a interprété quelques morceaux acoustiques devant les invités de M pour Montréal et Valérie Jodoin Keaton s’est ensuite plié au jeu des dédicaces.

Entre deux signatures, nous lui avons tendu le micro.

Depuis quand tu fais de la photo ?
Depuis que j’ai 14 ans. J’utilisais l’appareil de ma mère, un Nikon F2 manuel et je suis tombée en amour avec la photographie immédiatement. C’était à une période de ma vie où j’aimais bien être seule, c’était une bonne façon de connecter avec les choses qui m’entouraient.

C’est un exercice difficile de photographier des chanteurs en coulisses ?
Oui bien-sûr car ce sont des gens qui sont super photographiés et parfois ils sont saturés ; surtout dans les minutes qui précèdent et qui suivent le show, c’est très difficile.

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17nov/09

Lancement du guide Debeur. Rencontre avec Thierry Debeur, l’homme sans visage.

debeur

Lancement gastronomico-VIP ce soir, à la salle de la Roseraie du restaurant Hélène de Champlain, sur l’île Sainte-Hélène de Montréal ; le guide Debeur fête ses 25 ans d’existence, à la vôtre !

Le lancement du célèbre guide s’est tenu dans le cadre de la Fête du goût, un cocktail découverte organisé par les Éditions Debeur, pour fêter l’arrivée des deux nouveaux guides (le guide Debeur et le Petit Debeur, consacré aux vins et autres boissons euphorisantes).

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17nov/09

Robert Charlebois fait revivre les boîtes à chansons: entrevue vidéo.

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Robert Charlebois est une icône de la chanson québécoise et francophone, il va s’en dire. Depuis plus de quarante ans, il nous accompagne, et continue son bonhomme de chemin, bon gré, mal gré. Son dernier album date de 2001, mais Robert Charlebois n’est pas oisif pour autant.

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12nov/09

Rencontre avec le réalisateur Costa-Gavras

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Voir les films de Costa-Gavras c’est bien, mais le rencontrer et lui poser des questions, c’est pas mal non plus. Direction le centre-ville de Montréal où le réalisateur nous attend dans la suite d’un hôtel chic, une vue majestueuse sur le Mont-Royal en guise de décor…comme aimait à le dire Frank Capra, la vie est belle !

Qu’est ce que ça représente pour vous d’être présent à Cinémania, un festival francophone en Amérique du nord ?
C’est très important pour moi. Ce festival est très particulier, je trouve qu’il a une certaine modernité, la programmation est intéressante et en plus c’est à Montréal ! Qu’un festival fasse la promotion du cinéma francophone avec des sous-titres en Anglais en plus, c’est une très bonne chose !

Est-ce que, à titre de réalisateur, vous avez ressenti une difficulté d’exporter des films en langue française ?
À l’étranger oui, mais pas au Québec. Jusqu’à présent, tous mes films sont venus ici très facilement. Mais c’est vrai qu’il a eu un frein ces derniers temps en ce qui concerne l’exportation.

Comment choisissez-vous le thème de vos films?
C’est comme ça, j’ai des choses, des idées, des envies qui traînent dans la tête et ensuite il faut trouver l’histoire, parce qu’un film, c’est avant tout une histoire. Je cherche dans des livres, et si je ne trouve pas, j’essaye d’écrire un scénario.

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11nov/09

Fredric Gary Comeau sort un excellent quatrième album : «Effeuiller les vertiges»

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Fredric Gary Comeau a profité d’un concert au festival Coup de Cœur francophone (www.coupdecoeur.qc.ca) pour dévoiler son quatrième album solo « Effeuiller les vertiges ».

Véritable plaisir auditif et visuel tant les images utilisées par l’auteur sont fortes et inspirées, ce quatrième opus est un petit bijou à mettre à ses oreilles d’urgence. Pour se rendre compte de la qualité des paroles, je vous invite à faire comme moi, une petite expérience ; après une ou deux écoutes de l’album, lisez les textes à voix haute, comme si vous déclamiez un poème. Vous devriez faire le constat suivant : les paroles des chansons de Fredric Gary Comeau se suffiraient presque à elles-mêmes. Une poésie musicale donc, qui invite au voyage, un voyage vers l’âme humaine de son auteur.

Quelques heures avant son concert donné dans la salle Fellini de l’eXcentris, Fredric Gary Comeau a répondu à nos questions.

Comment ça va ?
Écoute, ça va très bien.

Pas trop stressé ?
Non vraiment pas. J’ai l’impression que ma blonde est beaucoup plus stressée que moi, c’est comme si elle prenait mon stress. C’est le même phénomène qu’avant certains accouchements, où c’est le papa qui s’évanouit alors que la maman va bien.

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7nov/09

Interview avec Éric Lavaine, réalisateur du film Incognito avec Franck Dubosc et Bénabar.

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Comédie proposée par le festival Cinemania (www.cinemaniafilmfestival.com), Incognito du réalisateur français Éric Lavaine, est un film mettant en scène Franck Dubosc, sans Stéphane Rousseau mais avec le très populaire chanteur français Bénabar.

Disons-le tout de suite, c’est très bien écrit et dialogué par le réalisateur lui-même, ancien auteur, mais également par Hector Cabello Reyes et Bénabar qui a commencé sa carrière comme scripteur sur une chaîne de télé francaise : Canal+. Les répliques font mouche et la magie opère pendant 90 minutes.

Le pitch ? Lucas (Bénabar) est devenu une superstar en s'étant approprié les chansons d'un ami qu'il croyait disparu. Soudainement, cet ami réapparait. Lucas, pour lui cacher sa fortune et sa célébrité, commet l'erreur de demander à Francis (Franck Dubosc), un comédien raté, de prendre sa place.

Quiproquos, situations improbables mais inventives, on est dans de la comédie pure et Franck Dubosc interprète un rôle qui lui va comme un gant. Il fait du Dubosc, certes, mais il le fait si bien !

À quelques heures de la première projection d’Incognito au public québécois, nous avons rencontré le réalisateur Éric Lavaine dans le hall de son hôtel montréalais.

Tu es arrivé hier, comment tu te sens ? Pas trop en décalage horaire ?
Non pas en décalage car j’ai décidé de rester à l’heure française. Je suis venu avec mon co-auteur, Hector Cabello Reyes, et on travaille comme des malades. Je me suis réveillé ce matin à 3h, j ai donc pu écrire en toute tranquilité. Et je confirme, de 3h a 7h du matin, il ne se passe rien à l’hôtel !

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